Entre regroupements et divisions d’entreprises, les salariés sont déboussolés. Mal-être, fatigue, stress, conditions de travail dégradées, ne sont que les conséquences de ces changements incessants de structure.
L’effet fusion profite pleinement à Vinci (13% d’augmentation des bénéfices en 2003, 29% en 2004), mais, comme trop souvent, le pouvoir d’achat des salariés ne progresse pas pour autant. Au contraire, la politique salariale régresse, les augmentations de salaires n’étant plus décidées en tenant compte des propositions des syndicats…
Pourtant d’après une étude réalisée par le professeur Laurent BATSCH de l’université Paris-Dauphine, il serait possible d’augmenter la masse salariale de Vinci de 10%, divisibles entre salaire et intéressement. Pourtant, les salaires stagnent dans celle qui reste l’une des meilleures entreprises du CAC 40... Conséquence : dans les 2 années à venir, 20% des salariés travaillants pour Vinci France risquent de quitter cette entreprise.
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